Des chaussons de toute beauté

Publié le par petitcâstle

Salle Jacques Fornier, l'équipe de  Folie Courteline répète, travaillant au scalpel pour apprivoiser les vers de la galerie de portraits du Droit aux Étrennes. Alexandrins, ternaire romantique, hémistiche: en décortiquant ainsi le texte, les comédiens disent trouver "du jeu", Ivan Grinberg le metteur en scène expliquant, lui, que ce travail permet d'assouplir l'ensemble, en "trouvant d'autres possibilités"...

 

IMG_0059.JPG"4-8 ou 6-6" : il ne s'agit pas du degré de la bière qui sera - peut-être - bue à la fin de la répétition, mais de la métrique (structure) des vers de Courteline.

 

 

Passage ensuite à des enchaînements de Théodore cherche des allumettes. Dans cette pièce, Théodore (Marion Lubat) rentrant bien éméché se bagarre avec l'obscurité et une maison récalcitrante, tandis que son père (François Chattot) tente de lui mettre la main dessus. Des essais et réglages divers sont en cours, qu'il s'agisse des lumières, des intentions de jeu ou encore des chaussons...

 

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Bougeoir, bonnet de nuit et chaussons à rendre jaloux tout adhérent à la SPA, le père de Théodore cherche son fils... et des allumettes...

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