Schopenhauer, ami fidèle
Demain a lieu la quatrième et dernière séance de l'atelier critique du TDB. Lors de cet atelier, nous allons échanger sur deux spectacles : Très nombreux, chacun seul, emmené par Jean-Pierre Bodin et son équipe, et Bienvenue dans l'espèce humaine, mis en scène par Benoît Lambert. Ce dernier, qui a notamment créé la saison dernière au TDB Que faire ? (le retour) - si je cite ce spectacle parmi d'autres, c'est que Que faire ? a rencontré un tel succès qu'il repart en tournée d'ici quelques mois -, a travaillé à partir d'écrits et de pensées de divers auteurs pour construire Bienvenue dans l'espèce humaine. Parmi ceux-ci, Arthur Schopenhauer, philosophe allemand (1788-1860) pessimiste.
Si j'explique tout cela, c'est que comme le veut désormais la coutume, le vendredi pré-atelier rime pour moi avec lectures et photocopies préparatoires...
Et que parcourant Douleurs du monde, pensées et fragments de Schopenhauer, je tombe sur la préface de Didier Raymond. Dont voici un extrait :

Bon, voilà. Certes, Schopenhauer était un pessimiste. Pour reprendre les termes de Didier Raymond, il est peut-être même normal que "notre époque qui ne croit plus en rien trouve en lui un écho à son nihilisme". Ok. Mais il avait quelques amitiés le schopi. Indéfectibles et éternelles, ouaf ouaf.
